|

 |
|
Recevez nos lettres d'information.
|
|
Accueil > Fil de l'info garennois > EPAD : suite du feuilleton…
EPAD : suite du feuilleton…
Joëlle Ceccaldi-Raynaud, maire de Puteaux, a été élue aujourd’hui présidente de l’EPAD, établissement public chargé de l’aménagement de La Défense. Sa candidature a obtenu 14 voix sur 18 : celles des administrateurs élus UMP, celles des représentants de l’Etat ainsi que celle du représentant de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris.
Faut-il se réjouir d’une telle décision ? Il est à craindre que non. D’abord parce qu’avec Joëlle Ceccaldi, nous ne sortons pas de la logique de « clan » qui a été tant dénoncée il y a quelques semaines, avec l’affaire Jean Sarkozy. Joëlle Ceccaldi-Raynaud doit sa carrière politique à son père Charles, qui fut maire de Puteaux et… président de l’EPAD en 1988-1989. Le fait qu’ils se livrent aujourd’hui une guerre sans merci, qui défraie régulièrement la chronique par tracts et médias interposés, ne change rien à l’affaire : cela ne fait qu’y ajouter une touche sordide dont on se passerait bien, s’agissant de la personne chargée de représenter le premier quartier d’affaires européen.
Mais ce n’est pas tout. On a suffisamment reproché à Jean Sarkozy de ne pas avoir suffisamment d’expérience pour présenter les qualités nécessaires au poste qu’il briguait : qualités de gestionnaire d’abord, mais aussi diplomatie, discernement, aptitude à résister aux pressions… Autant de qualités dont Joëlle Ceccaldi-Raynaud semble singulièrement dépourvue.
La ville de Puteaux, en effet, est régulièrement épinglée par la Chambre Régionale des Comptes pour ses gaspillages et ses ‘achats peu rationnels’, jargon que l’on peut traduire en français courant par ‘dépenses effrénées’. Rien n’est trop beau pour Joëlle Ceccaldi-Raynaud, ni les chantiers pharaoniques aux noms évocateurs (Palais de la Médiathèque, Palais des Sports), ni les éclairages fastueux pour les fêtes (1 M€ cette année), ni les réceptions grandioses…
On pourrait aussi citer sa pratique du clientélisme (héritée de son père), son intolérance à la contradiction, son mépris absolu de la démocratie locale (à Puteaux aussi…) et son homophobie qui lui a d’ailleurs valu une condamnation en justice.
Peut-on se consoler en sachant que cette présidence est en théorie une présidence éphémère, jusqu’à la fusion programmée entre l’EPAD et son homologue nanterrien, l’EPASA, annoncée pour le printemps 2010 ?
Là encore, rien n’est moins sûr. Dans une interview au Monde, hier, Joëlle Ceccaldi-Raynaud annonçait clairement ses intentions : « Si je suis élue, c’est pour quelque temps. Je ne serai pas une présidente de transition ».
Alors, verra-t-on un jour Joëlle Ceccaldi-Raynaud présider durablement aux destinées des Champs-Philippe, dans le cadre de cette Défense élargie que le gouvernement entend créer à marche forcée ? Ou bien d’autres candidats sont-ils déjà dans les starting-blocks pour présider le futur établissement public (EPADSA) ? Si l’on en croit le Parisien, le nom de notre maire Philippe Juvin circulerait déjà…
Article publié le 05/12/2009 Source de l'article : La Garenne de toutes nos forces
Les 3 articles suivants : Une grande gare mais à quel prix ? Débat sur l’identité nationale : STOP à la xénophobie ! 2010, année décisive
|
 |
|
Prochain conseil municipal : 01/07/2010 21:00
Séance publique en Mairie Salle des mariages Entrée libre

Christophe Conway, conseiller municipal à La Garenne-Colombes.
|
 |
|
Les derniers messages :

|
|